Centre de ressources — Groupes armés non étatiques

Rapports, documentation, recherches, vidéos et autres ressources sur la crise sécuritaire au Sahel.
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Mali : Évolutions de la Transition et nouvelles dynamiques sociopolitiques et sécuritaires au nord

La Lettre de l’Observatoire du Timbuktu Institute est une publication régulière s’intéressant aux dynamiques régionales. Dans ce numéro du mois de janvier 2023, elle s’intéresse à la situation au Mali dans un contexte lourd d’incertitudes aussi bien politiques que sécuritaires. L’analyse proposée ici, essaye de prendre en compte le climat politique préoccupant tout en intégrant les interactions et évolutions au sein des groupes signataires de l’Accord d’Alger dans un contexte de recomposition des forces au Nord du pays. L’année 2022 s’est caractérisée par la dégradation accélérée du contexte sociopolitique et sécuritaire au Mali. En plus des tensions avec la France,...

Etude sur la situation sécuritaire de la région de Gao et la sociologie des différents groupes armés

L’étude sur «la situation sécuritaire de la région de Gao et la sociologie des différents groupes armés» a été réalisée dans la phase 1 du projet Avenir Juste (Projet d’une durée de 5 ans, mis en œuvre dans 6 pays, et financé par le ministère des Affaires étrangères des Pays-Bas). Cette recherche, a été menée par Hamzata Ag Didi, Sekou Kayentao, Boubacar Maiga et Abdoul Hafeze Ag Hamed Idda du Consortium ADD.  L’étude vise à fournir des éléments de contexte et d’analyse sur la situation sécuritaire de la région de Gao et à retracer la sociologie des différents groupes armés...

Mali : Massacre perpétré par l’armée et des soldats étrangers

Les forces armées maliennes et des soldats étrangers alliés auraient exécuté sommairement environ 300 hommes civils, dont certains soupçonnés d’être des combattants islamistes, dans la ville de Moura, dans le centre du Mali, fin mars 2022, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Ces hommes faisaient partie d’un groupe de personnes arrêtées suite à une opération militaire lancée le 27 mars. Cet incident constitue la pire atrocité de ce type signalée au Mali au cours du conflit armé qui dure depuis dix ans.

Le puzzle formé par le JNIM et les groupes islamistes militants au Sahel

Composée d’une mosaïque d’entités opérationnelles, la coalition de groupes islamistes militants Jama’at Nusrat al Islam wal Muslimeen cherche à dissimuler derrière un front apparemment uni les opérations de ses différents constituants au Sahel, de manière à empêcher toute réponse plus robuste aux actions qu’elle mène.

Burkina Faso : l’État et le terrorisme intérieur

Ces dernières années, le Burkina Faso est devenu le théâtre d’attaques régulières menées par des groupes armés terroristes issus des pays voisins. Mais l’on retrouve également de tels groupes au sein même du pays, en raison de la radicalisation de plus en plus inquiétante des jeunes dans certaines localités. La partie septentrionale du Burkina Faso, frontalière du Mali et du Niger, est la zone la plus touchée par les attaques, en particulier la province du Soum où la crise est plus marquée et où la situation sécuritaire ne cesse de se dégrader.

Comment s’explique la prolifération des groupes extrémistes au Burkina Faso ?

Le Burkina Faso, qui avait échappé jusque-là à l’instabilité régionale causée parla chute du régime libyen en 2011, a vu sa résilience s’effriter progressivement par les soubresauts politiques connus par le pays à la suite de l’insurrection populaire de l’automne 2014. Depuis cette période, le Burkina Faso présente un environnement sécuritaire précaire, soumis à des périls divers. Depuis 2016, le pays est ainsi menacé par des groupes djihadistes venus du Mali et qui ont trouvé dans la région du Sahel burkinabé un terreau propice pour se développer.

Le jour, nous avons peur de l’armée, et la nuit des djihadistes

Depuis 2016, les groupes islamistes armés ont considérablement accru leur présence au Burkina Faso, créant un climat de peur dans tout le pays. Ils ont attaqué des bâtiments et des écoles du gouvernement, intimidé des enseignants, mené des attaques violentes contre des cafés et d’autres lieux de rassemblement, et exécuté des personnes soupçonnées de collaborer avec les autorités. En réponse, les forces de sécurité burkinabè ont mené des opérations antiterroristes en 2017 et 2018 qui ont abouti à de nombreuses allégations d’exécutions extrajudiciaires, d’abus à l’encontre des suspects en détention et d’arrestations arbitraires.    La violence s’est largement exercée dans la...

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